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Colbert tagué : la justice privilégie la liberté d’expression (Le Journal des Arts)

  • 20 févr.
  • 1 min de lecture

La Cour de cassation estime que le militant antiraciste et « décolonial » qui avait vandalisé en 2020 une statue devant le Palais-Bourbon a agi au nom d’un « débat d’intérêt général ».



Découvrez le dernier article de Maître Pierre Noual pour Le Journal des Arts relatif à l'état du droit applicable aux éco vandales


Paris. Depuis plusieurs années, de nombreux militants utilisent l’art pour dénoncer l’inaction de l’État français face au changement climatique ou lutter contre le racisme. Devant la dégradation des biens culturels qui en découle, la liberté d’expression est de plus en plus revendiquée par les activistes. Un arrêt de la Cour de cassation du 14 janvier 2026 vient de préciser le contrôle qui doit être opéré par les juges afin de concilier ces deux impératifs. Au cœur de ce litige se trouve l’acte de vandalisme du Guadeloupéen Franco Lollia sur la statue de Jean-Baptiste Colbert située devant le Palais-Bourbon. Le 23 juin 2020, le militant avait tagué « Négrophobie d’État » en rouge sur le socle de la statue du ministre de Louis XIV avant de l’asperger de peinture. Pour Lollia, il s’agissait de lutter contre le racisme d’État puisque Colbert fut l’initiateur du Code noir ayant favorisé l’esclavage dans les colonies françaises.[…].

 

Pour découvrir l’article en intégralité de Maître Pierre Noual, rendez-vous sur Le Journal des Arts ou en kiosque.

 

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Dans le cadre de son activité dédiée au patrimoine culturel et artistique,

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