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Art en droit : Francis Picabia (Le Journal des Arts)

  • 26 juin
  • 2 min de lecture

Découvrez le dernière chronique « Art en droit » de Maître Pierre Noual pour Le Journal des Arts. Cette semaine : 1996, Francis Picabia organise la dévolution du droit moral.



Découvrez le dernier article de Maître Pierre Noual pour Le Journal des Arts relatif à l'état du droit applicable aux éco vandales

 

En tant que légataire universel de Francis Picabia, sa veuve doit être la seule titulaire du droit moral même en présence d’héritiers réservataires.


Calamane, 1940.« Artiste en tous genres » comme il se décrit, le peintre Francis Picabia (1879-1953) épouse en secondes noces Olga Molher, le 14 juin, en l’église Saint-Pierre-ès-Liens de Calamane. C’est dans cette petite bourgade du Lot que le couple s’est retranché durant la Seconde Guerre mondiale à l’invitation de leur ami Robert Dumas, préfet du Lot de la Résistance, que Picabia avait connu au casino de Monte-Carlo. Il est vrai que l’artiste est un mondain fortuné qui, pour certains, trompe son oisiveté en explorant la plupart des mouvements artistiques de son temps. Ce « Christophe Colomb de l’art », selon l’expression de Jean Arp, décède en 1953. André Breton lui rend un dernier hommage : « Francis [...] votre peinture était la succession – souvent désespérée, néronienne – des plus belles fêtes qu’un homme se soit jamais données à soi-même [...]. Une œuvre fondée sur la souveraineté du caprice, sur le refus de suivre, tout entière axée sur la liberté, même de déplaire [...]. Seul un très grand aristocrate de l’esprit pouvait oser ce que vous avez osé. » […].

 

Pour découvrir l’article en intégralité de Maître Pierre Noual, rendez-vous sur Le Journal des Arts ou en kiosque.

 

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Dans le cadre de son activité dédiée au patrimoine culturel et artistique,

Pierre Noual - Avocat répond à vos interrogations et vous accompagne : contactez-nous

 
 
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